Localisation
Présentation
Complexe humide arrière littoral de Waben et Conchil-le-temple est une zone protégée de type ZNIEFF_I, couvrant 345 hectares sur 2 communes. Cette zone inclut 1 forêt publique. Elle comprend 2 789,2 ha de surface agricole déclarée.
Source : INPN — PatriNat
Cette ZNIEFF correspond un vaste syst me pold rien bordant la rive nord de la Baie d Authie et l'embouchure de ce fleuve c tier, depuis le Port de la Madelon jusqu'au Pont Cailloux. Ses terres humides ont t progressivement gagn es sur la mer au fil des si cles (marais maritimes peu peu ass ch s sous forme de rencl tures successives) et transform es en cultures ou exploit es en herbages.
Ce syst me mixte, qui a vu appara tre d'autres usages depuis les ann es 1980 (activit s cyn g tiques en particulier) est ponctu de tr s nombreuses mares (mares prairiales ou mares de chasse), et drain par un r seau hydrographique d'anciens chenaux estuariens modifi s au fil du temps, de foss s ou de noues cr ant un parcellaire tr s particulier qui tait bien visible sur les photos a riennes des ann es 1950-1965 (voir G oportail).
De tr s nombreux lin aires bois s ou des haies, voire localement de petits boisements, anciens pour certains au niveau des foraines ou plus r cents, comme le montre la comparaison des photos a riennes anciennes et celles de 2021-2023, conf rent ainsi ce syst me arri re-littoral semi-bocager marqu par l'omnipr sence de l'eau une tr s grande valeur paysag re.
Ainsi, la grande originalit et l int r t cologique, phytoc notique, biologique et g omorphologique de ce syst me semi-prairial tiennent de la conjugaison de multiples facteurs (situation arri re-littorale du site, microtopographie, diversit des sols de nature ou de trophie tr s variables, contact de plusieurs hydrosyst mes, inondations hivernales parfois prolong es, gestion autrefois extensive par fauche et p turage sans apport d l ments nutritifs, mais en r gression significative aujourd'hui, etc.).
A cet gard, le d veloppement des biotopes aquatiques, amphibies et hygrophiles prairiaux au niveau de la partie correspondant la plaine maritime picarde est ici remarquable :
- mares et chenaux aux eaux douces (Ranunculion aquatilis) saum tres (Zannichellion pedicellatae) selon les secteurs, avec divers herbiers callitriches et renoncules aquatiques feuilles flottantes ou seulement submerg es. Ces herbiers renoncules aquatiques taient d j pr sents en 1988 mais ils n'avaient pas t caract ris s finement. Ils se maintiennent bien et permettent la conservation de v g tations et d'esp ces en r gression (voir commentaires sp cifiques). Ils sont galement d'un grand int r t pour les amphibiens et notamment la population de Rainette arboricole de cette ZNIEFF ; - foss s et chenaux en eau une partie de l'ann e, avec les roseli res basses amphibies de l'Oenanthion aquaticae, particuli rement bien d velopp es lorsque ceux-ci sont larges et pr sentent des berges non abruptes, voire avec des paliers successifs permettant diff rentes v g tations lin aires, et aux esp ces associ es d terminantes, de se succ der depuis le fond de foss [v g tations flottantes du Lemnion minoris avec la Spirod le plusieurs racines, v g tations enracin es du Potamion pectinati avec le Potamot dense, prairies flottantes de l'Apion nodiflori, vases exond es du Bidention tripartitae avec le Bident pench ), etc.] jusqu'en haut de berge ; - grandes roseli res longuement inond es du Phragmition communis ou m gaphorbiaies eutrophiles du Convolvulion sepium s' tendant le plus souvent de mani re lin aire, mais constituant des abris et des lieux de reproduction importants pour la faune paludicole ; - prairies p tur es ou fauch es m soeutrophiles eutrophiles de diff rents niveaux topographiques, d'une r elle diversit phytoc notique, avec au moins six grands types de prairies humides relevant des alliances ou sous-alliances phytosociologiques suivantes et de plusieurs habitats d terminants h bergeant en plus des esp ces v g tales d'int r t patrimonial ou autre enjeu : Oenanthion fistulosae avec la prairie Scirpe des marais et Oenanthe fistuleuse (Eleocharo palustris - Oenanthetum fistulosae) en r gression en Hauts-de-France ; Bromion racemosi Jonc t pales obtus et Lychnis fleur de coucou ; Juncenion acutiflori (voir commentaires sur les habitats) ; Mentho longifoliae - Juncion inflexi avec la Prairie hygrophile des sols p tur s Pulicaire dysent rique et Jonc glauque (Pulicario dysentericae - Juncetum inflexi), prairies des sols tass s du Potentillion anserinae avec Jonc comprim et Scirpe une caille, prairies hygroclines du Ranunculo repentis - Cynosurion cristati).
Quelques fragments d'ourlets calcicoles de l'Agrimonio - Trifolienion medii ont par ailleurs t observ s et l sur les digues, permettant quelques plantes d terminantes de se d velopper, comme la Gesse sans feuilles et la Luzerne en faux.
Les v g tations pr foresti res (haies, fourr s et ourlets herbac s) les mieux repr sent es sont en g n ral eutrophiles (haies plus ou moins diversifi es du Sambuco nigrae - Salicion capreae abritant ponctuellement l'Iris f tide, d'int r t patrimonial, haies Houblon de l'Humulo lupuli - Sambucetum nigrae). Les lin aires de saules arbustifs ou avec t tards comprenant plus d'une dizaines d'esp ces ou d'hybrides, dont le Saule trois tamines, d terminant, sont tr s souvent associ s aux lin aires aquatiques voqu s pr c demment, de m me que certaines haies.
Les habitats forestiers sont quant eux beaucoup plus rares et si l'on excepte les jeunes boisements ou plantations r centes, le type forestier le plus int ressant correspond un vestige de for t pold rienne d terminante, autrefois caract ris e par la Violette odorante et l'Orme commun, le Violo odoratae - Ulmetum minoris d crit des Pays-Bas, mais l'Orme en a t remplac par le Fr ne commun, lui aussi menac aujourd'hui par la chalarose.
Pour l avifaune, sur les 56 taxons potentiellement d terminants, le statut de nicheur certain ou probable ne peut toutefois tre attribu qu 20 esp ces qui seront d terminantes la ZNIEFF (tableau 7.1), tandis que 36 autres dont la reproduction est ind termin e ou trop ancienne (Chev che d'Ath na, Effraie des clochers, Pic peichette, Gobemouche gris) basculent dans la cat gorie "autres taxons enjeux". Pour certains, la reproduction est vraisemblable ; d autres utilisent le site pour s alimenter en p riode de reproduction, en passage migratoire ou en hivernage (Ard id s, Limicoles, Passereaux, Anatid s). Plusieurs cort ges d oiseaux nicheurs aux exigences diff rentes refl tent la diversit des habitats de la ZNIEFF.
Les passereaux paludicoles occupent la v g tation haute des roseli res et des berges de foss s. Sur 7 esp ces recens es, la Bouscarle de Cetti, le Bruant des roseaux, la Gorgebleue miroir, le Phragmite des joncs et la Rousserolle effarvatte sont d terminants dans le Nord-Pas de Calais. Le Bruant des roseaux est en danger sur les listes rouges r gionale et nationale (Beaudoin et al., 2019).
On retrouve la Bouscarle de Cetti dans les lin aires de saules bordant les prairies humides, tandis que les espaces bocagers accueillent une trentaine d esp ces d oiseaux h tes des haies, fourr s et lisi res. Parmi ceux-ci, le Bruant jaune, l Hypolais ict rine, la Linotte m lodieuse, le Pouillot fitis, le Bouvreuil pivoine, la Fauvette grisette et la Tourterelle des bois sont d terminants dans le Nord-Pas de Calais. L Hypolais ict rine et la Tourterelle des bois sont en danger sur la liste rouge r gionale et vuln rables sur la liste rouge nationale (Beaudoin et al., 2019). Nicheuse dans la ZNIEFF en 1990 (Duhamel & Mouton, 1991), la Chev che d Ath na n y a pas donn d indices de reproduction depuis mais elle tait encore signal e en 2016 dans le secteur des anciennes ballasti res de Conchil-le-Temple (CBNBl et al., 2017). Cette petite chouette discr te pourrait encore habiter les cavit s des vieux arbres dans les secteurs bocagers de la ZNIEFF.
Les cultures accueillent la nidification de l Alouette des champs et de la Perdrix grise, toutes deux vuln rables en Hauts-de-France. Le Vanneau hupp , quasi-menac aux niveaux r gional et national, et m me vuln rable en Europe, est fr quemment observ dans les champs et les prairies en p riode de reproduction. Des indices de nidification ont t not s dans des prairies humides en 2023. D autres h tes des prairies humides comme la Cisticole des joncs et le Pipit farlouse sont plus localis s. En danger critique en r gion Hauts-de-France, l Hu trier pie pourrait nicher dans les prairies humides du site, mais il n a pas donn d indice de reproduction certaine apr s 1990 (Duhamel & Mouton, 1991). Il niche toutefois dans les anciennes ballasti res de Conchil-le-Temple voisines (CBNBl et al., 2017). C est le cas d autres oiseaux dont la nidification est ind termin e dans le complexe humide arri re-littoral de Waben et Conchil-le-Temple : pour l Avocette l gante, l Échasse blanche, les Larid s (Mouette rieuse, go lands - Larus spp.), le Tadorne de Belon et certains Anatid s nicheurs probables ou certains dans les anciennes ballasti res (CBNBl et al., 2017), les deux ZNIEFF adjacentes constituent une unit cologique faisant fonction de domaine vital en p riode de reproduction.
Les grands Ard id s (Grande Aigrette, H ron cendr , Aigrette garzette), la Cigogne blanche et la Spatule blanche ne semblent nicher dans aucune des deux ZNIEFF mais viennent se nourrir toute l ann e dans les prairies humides et certains plans d eau.
Parmi les amphibiens, la Rainette arboricole occupe des mares de p tures et quelques marais de chasse. Compte-tenu de la r partition des stations et des capacit s de dispersion importantes de l esp ce (Fog, 1992), elle constitue ici une m tapopulation dont le territoire s tend depuis les mares bordant l Authie l Ouest (CBNBl et al., 2015) jusqu aux ballasti res de Waben et Conchil-le-Temple l Est (CBNBl et al., 2017). Peu commune et vuln rable dans le Nord-Pas de Calais comme en Picardie, quasi-menac e en France (Picardie Nature, 2016), la Rainette arboricole est inscrite en annexe IV de la Directive europ enne Habitats-Faune-Flore (DHFF). Pr server la connectivit entre les sous-populations des trois ZNIEFF est un enjeu fort pour la conservation de l esp ce, dont les principales populations r gionales se rencontrent sur le littoral (Godin, 2003).
Moins r pandu dans la ZNIEFF, le Crapaud calamite semble s y trouver aussi l interface entre des populations implant es dans les mares au bord de l Authie et d autres aux abords des ballasti res, o des indices de reproduction ont t identifi s en 2015 (ENCEM, 2017). Le Crapaud calamite pond dans des milieux pionniers v g tation clairsem e, naturels ou d origine anthropique comme les mares temporaires des carri res de granulats (Godin, 2003). Assez commun mais quasi-menac dans le Nord-Pas de Calais, peu commun et vuln rable en Picardie, il figure aussi en annexe IV de la DHFF.
Fr quent es comme zone de chasse, les prairies bocag res de la ZNIEFF pourraient accueillir la reproduction d esp ces arboricoles de Chiropt res (Mammif res) comme la Noctule commune, assez rare et d terminante, et la Pipistrelle de Nathusius, assez commune mais autre esp ce enjeu. Les indices de pr sence ne permettent pas de statuer sur leur reproduction sur place ce stade.
Concernant l'entomofaune (insectes au sens large), diff rents groupes ont t recherch s.
Sur douze taxons recens s entre 2015 et 2023, trois Orthopt res sont d terminants. Le Criquet des clairi res et le Conoc phale des roseaux font partie du cort ge des Orthopt res hygrophiles des milieux ouverts, avec la Decticelle bariol e, autre esp ce enjeu dans le Nord-Pas de Calais. Ces trois esp ces cohabitent fr quemment sur le site, dans les prairies humides et les v g tations herbac es hautes au bord des foss s. Assez commun dans le Nord - Pas de Calais, peu commun et vuln rable en Picardie (Picardie Nature 2016), le Conoc phale des roseaux est menac et surveiller l chelle nationale (Merlet & Houard, 2012). Le Criquet des clairi res est peu commun dans le Nord-Pas de Calais et assez commun en Picardie. Avec seulement deux stations d couvertes en 2015, il para t tr s localis dans la ZNIEFF. La composition des cort ges orthopt riques identifi s dans d autres secteurs en 2023 doit inciter l y rechercher car C. dispar passe facilement inaper u dans les peuplements denses de criquets hygrophiles.
La Courtili re commune habite les abords des plans d eau et des foss s, dans les berges desquels elle creuse un terrier. Autrefois r pandue dans le nord de la France, elle est devenue exceptionnelle dans le Nord-Pas de Calais, o les principales populations se trouvent dans les zones humides arri re-littorales entre Canche et Authie. La Courtili re est assez rare et vuln rable en Picardie. Les stridulations mises par les m les au cr puscule entre fin avril et mi-juin sont le meilleur moyen de d tecter leur pr sence (!). Un individu a t identifi en mai 2023 au cours d une session de prospection Amphibiens ; l esp ce devrait faire l objet de recherches sur l ensemble du site.
Trois taxons d terminants de Rhopaloc res (Papillons de jour) et un taxon enjeu se distinguent par leur cologie : la Th cla du bouleau est ici un h te du bocage o les femelles pondent sur les arbustes feuillus dans les haies (prunelliers, aub pines...). Assez rare en Picardie, la Th cla du bouleau est assez commune dans le Nord-Pas de Calais, mais elle y est d terminante car les populations sont sensibles aux mauvaises pratiques de gestion des haies (Dhellemmes & M zi re, 2017). L Azur des nerpruns, qui pond sur divers arbustes et sur le Lierre, habite aussi les secteurs bocagers. Affect aussi par la r gression des haies, il fait partie de la liste des autres esp ces enjeux.
L Hesp rie de l Alc e et la M g re, d terminantes dans le Nord-Pas de Calais, ont t vues en 2015 aux abords de la carri re de la Foraine d Authie (ENCEM, 2017). Rare dans le Nord/Pas-de-Calais, l Hesp rie de l Alc e est en extension dans le quart nord-ouest de la France depuis une dizaine d ann es (Vanappelghem & M zi re, 2017). D couverte Waben en 2015, l esp ce a t revue dans la ZNIEFF voisine des ballasti res de Conchil (CBNBl et al., 2017) et ailleurs sur le littoral entre Canche et Authie (Facon, 2018). Associ aux Malvaceae au stade larvaire, C. alceae pourrait se reproduire aux abords de la carri re, voire dans les stations de Guimauve officinale pr s de l Authie. La M g re est assez commune dans le Nord-Pas de Calais, peu commune en Picardie mais quasi-menac e en Hauts-de-France. Elle serait m me en d clin l chelle europ enne (Quevillart & M zi re, 2017). Cette esp ce thermophile et x rophile pourrait tre localis e aux abords de la carri re o elle a t vue en 2015.
Quatre Odonates sont d terminants : l Agrion joli est quasi-menac dans le Nord-Pas de Calais et en Picardie, vuln rable et en r gression sur la liste rouge des Odonates menac s de France m tropolitaine (UICN et al., 2016). Le Leste sauvage est peu commun dans le Nord-Pas de Calais, assez rare et quasi-menac en Picardie. Les femelles pondraient plut t dans les eaux stagnantes avec un assec estival (Godin et al., 2003).
Observ en 1994, le Symp trum vulgaire est peu commun dans le Nord-Pas de Calais et rare en Picardie. Il est quasi-menac et en r gression sur la liste rouge des Odonates de France m tropolitaine (UICN et al., 2016). Les prospections, r alis es au printemps 2023, n ont pas permis de revoir cette esp ce qui vole l t et au d but de l automne. Peu commune et quasi-menac e dans le Nord-Pas de Calais et en Picardie, l Aeschne printani re tait signal e dans la ZNIEFF en 1998 et devrait encore y trouver les biotopes favorables sa reproduction (mares-abreuvoirs, foss s, tangs de chasse).
L Agrion mignon et la Libellule fauve, d terminants en 2010, font maintenant partie des autres esp ces enjeux. L Agrion longs cercoides, retir de la liste des esp ces patrimoniales dans le Nord-Pas de Calais, reste aussi un taxon enjeu.
Parmi les Col opt res, la Coccinelle de la Bryone, assez rare dans les deux infra-r gions, est d terminante dans le Nord-Pas de Calais. Cette esp ce phytophage est strictement inf od e la Bryone dioique qui se d veloppe bien dans les haies en p riph rie des prairies et de certains champs Waben.
Parmi les autres taxons, plusieurs groupes ou familles d invert br s en cours d valuation n ont pas encore de statut de raret ou de menace officiel l' chelle r gionale voire infrar gionale, bien que les travaux des sp cialistes permettent d j de souligner des taxons potentiellement patrimoniaux. Parmi les esp ces dont la pr sence est souligner, on trouve le Bourdon rud ral [Hymenoptera, Apidae], assez rare dans le Nord-Pas de Calais (Lemoine et al., 2018) et deux Araign es h tes des zones humides, peu communes et patrimoniales dans le Nord-Pas de Calais : Hypomma fulvum (vuln rable) et Kaestneria pullata (quasi-menac e) [CEN & GON, 2021].
Enfin, plusieurs H t roc res rares tr s rares dans le Nord-Pas de Calais ont t recens s lors d une session de pi geage nocturne au sud de la ZNIEFF (cf. tableau 7.3 et Facon et al., in prep.).
Cadre réglementaire
La ZNIEFF de type I est un inventaire ecologique, sans contrainte reglementaire directe. Toutefois, sa prise en compte est obligatoire dans les etudes d'impact environnemental et les documents d'urbanisme (PLU, SCOT). Tout projet d'amenagement dans cette zone doit demontrer qu'il ne porte pas atteinte aux especes et habitats inventories. La presence d'especes protegees peut imposer une demande de derogation au titre de l'article L411-2 du Code de l'environnement.
Menaces et pressions identifiees
Incidence forte
- Equipements sportifs et de loisirs autour du site
- Rejets de substances polluantes dans les eaux dans le site
- Rejets de substances polluantes dans les sols dans le site
- Entretiens liés à la sylviculture, nettoyages, épandages dans le site
- Sports et loisirs de plein-air dans le site
- Evolutions écologiques dans le site
- Atterrissements, envasement, assèchement dans le site
- Traitements de fertilisation et pesticides dans le site
- Coupes, abattages, arrachages et déboisements dans le site
- Suppression ou entretien de végétation dans le site
- Fauchage, fenaison dans le site
- Eutrophisation dans le site
- Plantations, semis et travaux connexes dans le site
- Plantations de haies et de bosquets dans le site
- Pâturage dans le site
- Modification du fonctionnement hydraulique dans le site
- Mises en culture, travaux du sol dans le site
- Comblement, assèchement,drainage, poldérisation des zones humides dans le site
- Mise en eau, submersion, création de plan d'eau dans le site
- Débroussaillage, suppression des haies et des bosquets, remembrement et travaux connexes dans le site
- Entretien des rivières, canaux, fossés,plans d'eau dans le site
- Chasse dans le site
Chiffres clés
Zones naturelles protegees au titre du reseau europeen Natura 2000 (habitats et especes d’interet communautaire).
Protections environnementales
Les protections listees ci-dessous recoupent geographiquement cette zone.
Forets publiques (1)
- Forêt du Bois de Conchil-le-Temple publique
Sites du Conservatoire du littoral (1)
Appellations d'origine (3)
Activité agricole
Parcelles agricoles declarees chaque annee par les agriculteurs dans le cadre de la Politique Agricole Commune.
2 702,4 ha de surface agricole declaree déclarée (PAC)