Localisation
Présentation
Vallées de la Loue et du Lison est une zone protégée de type ZPS, couvrant 25 032 hectares sur 78 communes. Cette zone inclut 142 forêts publiques. Elle comprend 116 025,9 ha de surface agricole déclarée.
Source : INPN — PatriNat
L'intérêt des vallées de la Loue et du Lison naît de la diversité des milieux inscrits dans un contexte topographique accidenté et karstique*. La Loue, dont la résurgence est alimentée par les pertes du Doubs, du Drugeon et de nombreux éléments du réseau karstique*, prend sa source à la limite des premier et deuxième plateau du Jura (à Ouhans). Située au sein des plateaux calcaires ondulés du Jurassique supérieur et moyen, la vallée de la Loue déploie une suite de paysages attachants et typés. Sur ses 25 premiers kilomètres, elle entaille les plateaux calcaires et circule dans une gorge étroite, sinueuse, sauvage et boisée, aux versants couverts de prairies ou de forêts, surmontés par de longues corniches calcaires. A partir de Vuillafans, le fond de la vallée s'étale dans une plaine de 500 m de large. Entre Ornans et Chenecey, la Loue développe des méandres entre les versants marneux externes, bordés de forêts et toujours dominés par les corniches calcaires. Le Lison prend sa source à Crouzet-Migette au sud de Nans-sous-Sainte-Anne. Sa résurgence émerge d'une grotte creusée dans le calcaire du faisceau salinois, au sein d'un cirque rocheux s'ouvrant sur une vallée forestière encaissée. En amont de la source, le cours du Lison est souterrain et jalonné par la vallée d'effondrement du Bief des Laizines et de nombreux entonnoirs absorbant l'eau du premier plateau jurassien. Le Creux-Billard, la grotte Sarrazine et les résurgences du Lison et du Verneau forment un ensemble paysager et hydrologique remarquable. A Nans-sous-Sainte-Anne, la vallée forme un vaste cirque et se rétrécit ensuite pour former un canyon étroit épanoui à l'aval de Alaise-Refranche. Après un parcours de 25 km, le Lison se jette dans la Loue sur la commune de Châtillon-sur-Lison. La source du Lison, une des principales résurgences de Franche-Comté, abrite une végétation originale caractéristique des milieux à humidité permanente, riche en groupements floristiques (rochers suintants exposés à l'ubac accompagnés par une érablière à scolopendre). La vallée, souvent encaissée au cœur d'un ensemble forestier continu sur de fortes pentes interrompues par des falaises, abrite une grande variété de milieux. Entre les sources et Quingey, se présentent des situations phytosociologiques, floristiques et faunistiques à haut intérêt patrimonial. Plusieurs secteurs remarquables apparaissent : La source principale de la Loue est riche en bryophytes (mousses et hépatiques) qui forment une association végétale à l'origine d'une des plus belles tufières de Franche-Comté associées au groupement de sources pétrifiantes. Cet habitat, peu représenté en Franche-Comté, est localisé au niveau des reculées, dans ses formations les plus étendues et dispersé en lentilles actives ou fossiles sur les ruissellements des vallons. Les gorges de Nouailles, hautes de 350 m, présentent de nombreuses formations tufeuses. Ses versants boisés montrent de vastes tiliaies* sur les versants chauds et des érablaies* à scolopendre sur les versants froids. Les vallées et leurs ruisseaux (Brème, Vergetolle, Raffenot, Cornebouche) présentent une végétation à hautes herbes hygrophiles (mégaphorbiaie*), des forêts alluviales à aulne glutineux et saule blanc et des forêts de pente (érablaies*). Les ruisseaux, dont certains présentent de belles tufières et une végétation flottante de renoncules, forment un ensemble original à caractère sauvage dans les parties amont. Ils hébergent également, à ce niveau, des associations bryophytiques* originales et constituent des sites refuges pour les macroinvertébrés benthiques*. Les nombreuses reculées s'ouvrent aux environs d'Ornans et se prolongent en direction de Quingey. Elles offrent des milieux remarquables (falaises, éboulis, corniches, plateaux, pentes), colonisés par des groupements végétaux caractéristiques. Ces ensembles essentiellement forestiers ont conservé leur aspect sauvage. Les groupements végétaux rencontrés sont bien typés. On y recense sur les pentes ombragées des hêtraies à dentaire et des érablaies* à scolopendre et sur les pentes bien exposées des hêtraies thermophiles* à céphalanthère et des tiliaies*. Ils sont bien représentés au niveau des vallons de Vergetolle, Raffenot, Norvaux, Cornebouche, Valbois et dans les gorges de la Brème. Des barres rocheuses les dominent et les moindres aspérités de la roche sont colonisées par des végétaux différents selon l'exposition. Les corniches thermophiles* sont colonisées par des forêts de chêne pubescent, de la hêtraie thermophile*, ou plus souvent, par des pelouses. Dans la vallée du Lison, la répartition des habitats forestiers est fortement tributaire de la topographie et de l'exposition. En conditions mésothermes*, les hêtraies et hêtraies-chênaies neutrophiles couvrent les superficies les plus importantes. Sur les versants froids et confinés, des hêtraies froides se sont installées sur des sols peu humifères à forte pente. A l'opposé, les hêtraies calcicoles sèches occupent les bordures de corniches et les hauts de pente en exposition chaude sur sols superficiels. Les forêts mixtes de ravins et de pentes d'éboulis à érables et/ou tilleuls sont également largement représentées. Dans certaines situations (pente à 45°, sol très graveleux et peu humifère), les versants sud peuvent présenter une chênaie thermophile* à chêne pubescent. La forêt alluviale résiduelle à aulnes et saules occupe le bord des cours d'eau sous forme d'un linéaire étroit ou de ripisylve*. En fond de vallée humide, la frênaie-érablaie constitue un intéressant groupement de fond de thalweg* indispensable au fonctionnement des édifices biologiques aquatiques. En niveau topographique supérieur, cette formation est relayée par la chênaie pédonculée. Les difficultés d'exploitation (fortes pentes, desserte mal aisée), ont conduit à la formation de peuplements matures dont les caractéristiques (structure, présence de gros bois...) sont particulièrement intéressantes pour l'ensemble de la faune et de la flore. Parmi les pelouses recensées dans les Vallées de la Loue et du Lison, il convient de distinguer les pelouses xériques* à Anthyllide des montagnes et les pelouses submontagnardes thermoxérophiles* à Brome dressé, situées plus en retrait. La variation de la composition floristique observée est liée au caractère superficiel des sols, à l'exposition, aux conditions hydriques et à l'absence de fertilisation. Ces pelouses sont entourées d'ourlets forestiers à géranium sanguin et peucédan des cerfs. Plus rarement, comme au pied du Rocher de Colonne (Scey-en-Varais), on observe une pelouse se développant sur les marnes (avec la présence d'une espèce typique et peu commune, le lotier maritime). Cette pelouse évolue, vers un groupement riche en molinie dans les stations où l'écoulement de l'eau devient plus abondant. Les pelouses sèches colonisent souvent les corniches marquées par des conditions de sécheresse prolongée, tandis que les pelouses sur marne sont marquées par de forts écarts d'humidité. Organisées en formation à végétation rase, les pelouses se sont installées sur des sols squelettiques non fertilisés. Par exemple, la corniche et le coteau argileux d'Echay présentent des pelouses xérophiles* calcicoles* à fumane couché qui surplombent des pelouses mésophiles* sur sols marneux. Les formations de Doulaize et de Cussey se caractérisent par des pelouses essentiellement mésophiles* sur sols marneux. Le genévrier et ses compagnes s'installent progressivement sur ces pelouses et marquent une phase évolutive de ces formations. Des pelouses intra-forestières complètent ce cortège. La raréfaction des pelouses résulte de deux situations antagonistes : déprise et abandon des pratiques agropastorales d'une part et intensification d'autre part. Des boisements artificiels d'épicéas, hors de ses conditions de développement optimal, ont été substitués sur plusieurs parcelles, aux peuplements autochtones et à certaines pelouses. Des prairies temporairement inondables occupent le fond des vallées. Fortement marquées par l'action de l'homme (fauche, fertilisation et pâturage), elles s'organisent en trois groupements : la prairie mésotrophe*, l'arrhénathéraie* eutrophe* et la prairie pâturée et piétinée. Elles sont surtout développées à partir de Refranche, leur extension latérale demeurant faible. Les falaises, les dalles rocheuses, et les éboulis calcaires occupent de faibles surfaces de valeur patrimoniale très élevée. La qualité de l'eau de la Loue n'est pas optimale. Elle présente dès la source, des surcharges en phosphore et azote, génératrices de proliférations d'algues et renforcées par la mauvaise qualité de certains petits affluents (ruisseaux de Vervaux, d'Amathay-Vésigneux par exemple). Les valeurs d'indice biologique récentes obtenues sur la Loue et ses affluents soulignent que la classe de qualité maximum n'est atteinte que sur 60% des stations de mesure. Plusieurs d'entre-elles figurent dans des classes de qualité médiocre (11-12/20 d'IBGN*) alors qu'elles devraient apparaître parmi les plus riches du bassin, compte tenu des potentialités biologiques du cours d'eau caractérisées par un cortège d'espèces à forte valeur patrimoniale et halieutique. Le site regroupe aussi différents types de milieux aquatiques ou humides intéressants. Certains, comme les sources pétrifiantes avec formation de tuf*, ou la tourbière basse alcaline, à Sainte-Anne, occupent une faible surface mais ont un intérêt patrimonial élevé. Des mégaphorbiaies* eutrophes* sont présentes également très ponctuellement en bordure du Lison et de certains affluents (Gour de Conche, Vau de Refranche, etc.). L'essentiel de l'habitat aquatique sur le site correspond bien entendu aux rivières que sont le Lison et ses affluents, et à la végétation qu'ils abritent. Ces rivières s'apparentent aux rivières à truite et à ombre de première catégorie piscicole. Malheureusement, la tendance, soulignée depuis plusieurs années et mesurée sur l'ensemble des cours d'eau franc-comtois à truite, porte ici, sur une altération de la qualité biologique des secteurs amont proche des résurgences (charge des eaux en nitrates et phosphates, prolifération algale en période estivale). Sur le Lison, des peuplements de bryophytes très importants pour le fonctionnement des écosystèmes aquatiques abritent des larves d'insectes d'intérêt communautaire, elles-mêmes base de l'alimentation de la faune piscicole. Cette dernière regroupe en particulier des espèces telles que le chabot, le blageon, poissons des eaux rapides, la lamproie de Planer ou encore l'écrevisse à pieds blancs ; toutes ces espèces sont hélas en régression très nette sur le site. Le ruisseau de Conche, temporaire sur une large partie de son cours, passe par un contexte forestier en amont et un environnement prairial en aval. Il présente des caractéristiques écologiques remarquables. Le puissant attrait touristique des milieux terrestre, souterrain et aquatique du site de Nans-sous-Sainte-Anne ajoute à l'impact des charges en nitrate et en phosphate véhiculées par les réseaux souterrains du Lison et du Verneau, en contact direct avec les écoulements superficiels des plateaux. Sur le plan faunistique, la Loue peut être divisée en trois principaux secteurs, chacun comptant un nombre important d'espèces : le secteur des résurgences (11 espèces), le canyon de Nouailles (24 espèces), et enfin le cours moyen (de Lods à Quingey) avec 38 espèces. Les données spécifiques les plus récentes soulignent l'importance du site comme zone refuge pour des espèces à forte valeur patrimoniale du cours principal et des affluents, telles que le chabot, la lamproie de Planer et le blageon, poissons inscrits à l'annexe II de la directive Habitats. Le site abrite également de très belles populations de truite autochtone, la plus riche étant cantonnée dans la réserve de Montgesoye. Sur la partie basse, des observations annuelles régulières de l'apron (1), en quantité notable, témoignent de la qualité écologique du site, notamment de Quingey à Arc-et-Senans, où la rivière a conservé ses caractéristiques originelles. Ce petit poisson de fond, endémique* du bassin du Rhône, affectionne en effet les eaux claires et oxygénées à fond de graviers. Au début du siècle dernier, il occupait tout le bassin du Rhône sur un linéaire total d'environ 1700 km. Sa répartition actuelle n'intéresse plus au maximum que 380 km de rivières en France dont la Loue fait partie. L'effectif total national était estimé en 1988 entre 2000 et 4000 individus. Aujourd'hui, il a encore diminué. L'enjeu de conservation de cette espèce sur le site est donc majeur. Les secteurs de pelouses, l'alternance de milieux ouverts et boisés, de même que la présence sur un espace restreint d'une grande variété d'habitats naturels favorise une richesse faunistique élevée avec plusieurs espèces de reptiles et d'insectes protégés. Ainsi, le seul vallon de Saules héberge toutes les espèces de papillons présentes en Suisse, dont le cuivré des marais. D'autres espèces de vertébrés dans le Lison comme le lézard vert et le lézard des murailles trouvent élection dans les biotopes des pelouses sèches. C'est aussi le cas du damier de la succise, un papillon présent sur les extensions du site proposées sur Coulans et Refranche. Les ornières forestières hébergent le crapaud sonneur à ventre jaune. La richesse avifaunistique de la Loue mérite d'être soulignée : 83 espèces d'oiseaux s'y reproduisent. Le relief du secteur favorise la nidification du faucon pèlerin ou encore de son prédateur le grand-duc d'Europe, à Lizine par exemple. Le harle bièvre peut nicher dans les anfractuosités des falaises riveraines. Des espèces forestières sont également présentes telles que la gélinotte des bois, régulièrement observée sur 6 des communes du site, le pic mar, le pic cendré ou encore le pic noir, affectionnant les boisements riches en vieux arbres. Les milieux ouverts ou semi ouverts sont le refuge de nombreuses autres espèces. Les pelouses constituent le terrain de chasse de passereaux tels que la pie-grièche écorcheur ou l'alouette lulu. Les prairies et les cultures abritent et nourrissent certains rapaces tels que les milans noir et royal, le busard Saint-Martin. Le Lison abrite également le martinet à ventre blanc et le grand corbeau dans les falaises du site. Plusieurs falaises bénéficient d'un arrêté de protection de biotope : Sainte-Anne, Mont-Richard, source du Lison, falaises entre Saraz et Refranche... La source du Lison, inscrite en site classé, héberge de nombreuses espèces de rapaces, de pics et de passereaux qui nichent également dans les massifs forestiers. Enfin, les cavités (grottes et zones anthropiques) des vallées sont mises à profit comme lieux de transit ou d'hibernation par des chauves-souris : 7 espèces de chauves-souris inscrites à l'annexe II de la directive Habitats sont présentes sur le site, que ce soit dans les greniers d'habitations privées, comme le petit rhinolophe, ou dans les grottes et gouffres de Vau (Nans-sous-Saint-Anne), dans le gouffre de Barme (Cussey-sur-Lison), où l'on trouve entres autres, le grand rhinolophe, la barbastelle, le minioptère de Schreibers, le vespertilion de Bechstein, ou le grand murin.
Forêts - Sources tufeuses - Habitats d'eau douce - Habitats rocheux - Formations herbacées naturelles et semi-naturelles - Grottes
Cadre réglementaire
Site Natura 2000 designe au titre de la directive Oiseaux (2009/147/CE) pour la protection des especes d'oiseaux sauvages et de leurs habitats. Meme regime d'evaluation des incidences que les ZSC (article L414-4). Les objectifs de conservation portent specifiquement sur les especes d'oiseaux ayant justifie la designation du site.
Menaces et pressions identifiees
Incidence forte
- Modification des pratiques culturales (y compris la culture perenne de produits forestiers non ligneux : oliviers, vergers, vignes…) dans le site
- Fauche de prairies dans le site
- Pâturage dans le site
- Elevage dans le site
- Fertilisation dans le site
- Sports de plein air et activités de loisirs et récréatives dans le site
- Véhicules motorisés dans le site
- Pollution des eaux de surfaces (limniques et terrestres, marines et saumâtres) dans le site
- Eutrophisation (naturelle) dans le site
Incidence moyenne
- Autres formes de transport et de communication dans le site
- Zones urbanisées, habitations dans le site
- Urbanisation discontinue dans le site
- Zones industrielles ou commerciales dans le site
- Mise en culture (y compris augmentation de la surface agricole) dans le site
- Abandon de systèmes pastoraux, sous-pâturage dans le site
- Utilisation de biocides, d'hormones et de produits chimiques dans le site
- Elimination des haies et bosquets ou des broussailles dans le site
- Sylviculture et opérations forestières dans le site
- Plantation forestière en milieu ouvert dans le site
- Plantation forestière en terrain ouvert (espèces allochtones) dans le site
- Pêche de loisirs dans le site
- Chasse dans le site
- Sentiers, chemins, pistes cyclables (y compris route forestière) dans le site
- Routes, autoroutes dans le site
- Autres activités de chasse, de pêche ou de collecte dans le site
- Sports nautiques dans le site
- Alpinisme, escalade, spéléologie dans le site
- Autres activités de plein air et de loisirs dans le site
- Piétinement, surfréquentation dans le site
- Changements des conditions hydrauliques induits par l'homme dans le site
- Captages des eaux de surface dans le site
Incidence faible
- Dépôts de matériaux inertes dans le site
- Remembrement agricole dans le site
- Capture dans le nid (ex. désairage de rapaces) dans le site
- Piégeage, empoisonnement, braconnage dans le site
- Prélèvements sur la flore dans le site
- Vol-à-voile, delta-plane, parapente, ballon dans le site
- Ski, ski hors-piste dans le site
- Structures de sports et de loisirs dans le site
- Espèces exotiques envahissantes dans le site
- Comblement et assèchement dans le site
- Comblement des fossés, digues, mares, étangs, marais ou trous dans le site
- Captages des eaux de surface dans le site
- Antagonisme avec des espèces introduites dans le site
- Lignes électriques et téléphoniques dans le site
Chiffres clés
Zones naturelles protegees au titre du reseau europeen Natura 2000 (habitats et especes d’interet communautaire).
Protections environnementales
Les protections listees ci-dessous recoupent geographiquement cette zone.
Forets publiques (142)
- Forêt Communale d'Abbans-dessous publique
- Forêt Communale d'Abbans-dessus publique
- Forêt Communale d'Amancey publique
- Forêt Communale d'Amathay-Vésigneux publique
- Forêt Communale d'Amondans publique
- Forêt Communale d'Arc-et-Senans publique
- Forêt Communale d'Arc-sous-Cicon publique
- Forêt Communale d'Arc-sous-Montenot publique
- Forêt Communale d'Arguel publique
- Forêt Communale d'Aubonne publique
- Forêt Communale de Bartherans publique
- Forêt Communale de Bolandoz publique
- Forêt Communale de Boussières publique
- Forêt Communale de Bracon publique
- Forêt Communale de Brères publique
- Forêt Communale de Buffard publique
- Forêt Communale de Busy publique
- Forêt Communale de By publique
- Forêt Communale de Byans-sur-Doubs publique
- Forêt Communale de Cademène publique
- Forêt Communale de Cernans publique
- Forêt Communale de Cessey publique
- Forêt Communale de Champagne-sur-Loue publique
- Forêt Communale de Chantrans publique
- Forêt Communale de Charbonnières-les-Sapins publique
- Forêt Communale de Charnay publique
- Forêt Communale de Chassagne-Saint-Denis publique
- Forêt Communale de Châteauvieux-les-Fossés publique
- Forêt Communale de Chay publique
- Forêt Communale d'Echay publique
- Forêt Communale de Chenecey-Buillon publique
- Forêt Communale d'Echevannes publique
- Forêt Communale de Chissey-sur-Loue publique
- Forêt Communale de Chouzelot publique
- Forêt Communale de Cléron publique
- Forêt Communale de Clucy publique
- Forêt Communale de Courcelles-les-Quingey publique
- Forêt Communale de Cramans publique
- Forêt Communale de Crouzet-Migette publique
- Forêt Communale de Cussey-sur-Lison publique
- Forêt Communale de Déservillers publique
- Forêt Communale de Dournon publique
- Forêt Communale de Durnes publique
- Forêt Communale de Fallerans publique
- Forêt Communale de Fertans publique
- Forêt Communale de Flagey-Amancey publique
- Forêt Communale de Foucherans publique
- Forêt Communale de Fourg publique
- Forêt Communale de Geraise publique
- Forêt Communale de Gevresin publique
- Forêt Communale de Gilley publique
- Forêt Communale de Goux-les-Usiers publique
- Forêt Communale de Goux-sous-Landet publique
- Forêt Communale de Grange-de-Vaivre publique
- Forêt Communale de Guyans-Durnes publique
- Forêt Communale de la-Chaux publique
- Forêt Communale de la-Longeville publique
- Forêt Communale de Larnod publique
- Forêt Communale de Lavans-Quingey publique
- Forêt Communale de Lavans-Vuillafans publique
- Forêt Communale de Levier publique
- Forêt Communale de l'Hôpital-du-Grosbois publique
- Forêt Communale de Liesle publique
- Forêt Communale de Lizine publique
- Forêt Communale de Lods publique
- Forêt Communale de Lombard publique
- Forêt Communale de Longeville publique
- Forêt Communale de Malans publique
- Forêt Communale de Malbrans publique
- Forêt Communale de Mesmay publique
- Forêt Communale de Montferrand-le-Château publique
- Forêt Communale de Montflovin publique
- Forêt Communale de Montfort publique
- Forêt Communale de Montgesoye publique
- Forêt Communale de Montmahoux publique
- Forêt Communale de Montrond-le-Château publique
- Forêt Communale de Mouthier-Haute-Pierre publique
- Forêt Communale de Myon publique
- Forêt Communale de Nans-sous-Sainte-Anne publique
- Forêt Communale de Pagnoz publique
- Forêt Communale de Palantine publique
- Forêt Communale de Paroy publique
- Forêt Communale de Passonfontaine publique
- Forêt Communale de Pessans publique
- Forêt Communale d'Epeugney publique
- Forêt Communale de Pointvillers publique
- Forêt Communale de Pont-d'Hery publique
- Forêt Communale de Port-Lesney publique
- Forêt Communale de Pugey publique
- Forêt Communale de Quingey publique
- Forêt Communale de Rancenay publique
- Forêt Communale de Renédale publique
- Forêt Communale de Rennes-sur-Loue publique
- Forêt Communale de Reugney publique
- Forêt Communale de Ronchaux publique
- Forêt Communale de Rouhe publique
- Forêt Communale de Rurey publique
- Forêt Communale de Sainte-Anne publique
- Forêt Communale de Saint-Gorgon-Main publique
- Forêt Communale de Saizenay publique
- Forêt Communale de Salins-les-Bains publique
- Forêt Communale de Samson publique
- Forêt Communale de Saône publique
- Forêt Communale de Saraz publique
- Forêt Communale de Saules publique
- Forêt Communale de Silley-Amancey publique
- Forêt Communale des Premiers Sapins publique
- Forêt Communale d'Etalans publique
- Forêt Communale de Tarcenay publique
- Forêt Communale de Thesy publique
- Forêt Communale de Thoraise publique
- Forêt Communale de Trépot publique
- Forêt Communale de Vernierfontaine publique
- Forêt Communale de Villeneuve-d'Amont publique
- Forêt Communale d'Evillers publique
- Forêt Communale de Villers-sous-Chalamont publique
- Forêt Communale de Villers-sous-Montrond publique
- Forêt Communale de Voires publique
- Forêt Communale de Vorges-les-Pins publique
- Forêt Communale de Vuillafans publique
- Forêt Communale d'Ivrey publique
- Forêt Communale d'Ornans publique
- Forêt Communale d'Ouhans publique
- Forêt Communale du Gratteris publique
- Forêt Communale du Grosbois-Haut-Valromey publique
- Forêt Domaniale de Levier Arc domaniale
- Forêt Domaniale de Levier Jura domaniale
- Forêt Domaniale de Verrière-du-Grosbois domaniale
- Forêt du C.H.I. de Haute Comté - Pontarlier publique
- Forêt du Chi-du-Pays-du-Revermont-Salins publique
- Forêt Sectionale de Bians-les-Usiers publique
- Forêt Sectionale de Chapelle-sur-Furieuse publique
- Forêt Sectionale de Chapelle-sur-Furieuse Saint-Benoît publique
- Forêt Sectionale de Lemuy publique
- Forêt Sectionale de Lemuy Pontamougeard publique
- Forêt Sectionale de Maisières-Notre-Dame publique
- Forêt Sectionale de Scey-en-Varais publique
- Forêt Sectionale d'Eternoz-Alaise publique
- Forêt Sectionale d'Eternoz-Coulans publique
- Forêt Sectionale d'Eternoz-Doulaize publique
- Forêt Sectionale d'Eternoz Eternoz publique
- Forêt Sectionale d'Eternoz-Refranche publique
Espaces naturels (Conservatoire d’espaces naturels) (10)
- La Cote
- La Pature de Nuit
- Le Grand Mont
- Le Marais
- Les Petites Seignes
- Pelouse du Mont d'Or
- Pelouse Marneuse du Rocher de Colonne
- Pelouses de la Corniche de Chassagne-saint-denis
- Reserve Naturelle Nationale du Ravin de Valbois
- Sur Roche
Appellations d'origine (16)
- Absinthe de Pontarlier IG
- Bois du Jura AOC
- Cancoillotte IGP
- Comté AOC
- Côtes du Jura AOC
- Crémant du Jura AOC
- Emmental français Est-Central IGP
- Franche-Comté IGP
- Gruyère IGP
- Macvin du Jura AOC
- Marc du Jura AOC
- Mont d'Or ou Vacherin du Haut-Doubs AOC
- Morbier AOC
- Porc de Franche-Comté IGP
- Saucisse de Montbéliard IGP
- Saucisse de Morteau ou Jésus de Morteau IGP
Activité agricole
Parcelles agricoles declarees chaque annee par les agriculteurs dans le cadre de la Politique Agricole Commune.
113 354,8 ha de surface agricole declaree déclarée (PAC)