Localisation
Présentation
Vallee et côtes de la Bienne, du Tacon et du Flumen est une zone protégée de type ZPS, couvrant 17 616 hectares sur 39 communes. Cette zone inclut 93 forêts publiques. Elle comprend 58 318,5 ha de surface agricole déclarée.
Source : INPN — PatriNat
Affluent de l'Ain, la Bienne naît près des Rousses à 1100 m d'altitude. Flanquée à l'est comme à l'ouest de reliefs très accentués, elle entaille profondément le massif plissé jurassien jusqu'à Saint-Claude (environ 400 m d'altitude) où elle reçoit le Tacon. Elle poursuit son cours plus calmement en traçant de nombreux méandres avant de confondre ses eaux avec celles de l'Ain dans la retenue de Coiselet (310 m d'altitude). Le Tacon, son principal affluent, parcourt une combe longue et profonde (entre 1020 et 420 m d'altitude) avant de recevoir le Flumen, natif de plusieurs résurgences alimentées par une série de pertes affectant les écoulements superficiels des plateaux supérieurs. La rareté des circulations d'eaux superficielles sur les plateaux est en effet une des caractéristiques du massif jurassien. La perméabilité des calcaires engendre un drainage souterrain très actif à l'origine du relief karstique* typique : cirques, reculées, grottes, dolines*... L'encaissement des vallées, l'opposition de versants plus ou moins abrupts, le contraste entre la haute et la basse vallée, la nature des calcaires, la présence d'anciennes vallées glaciaires et des plateaux occasionnent une grande diversité de milieux naturels. La forêt couvre la majeure partie du site (65%), en raison surtout de la topographie marquée du site, et elle est le siège d'une activité économique importante. Les forêts de plateau et celles proposées pour une extension n'ont pas été étudiées et ne font, de ce fait, l'objet d'aucune mention ci-après. Parmi les habitats d'intérêt communautaire, il convient de distinguer : - la hêtraie hygrosciaphile* à tilleul, présente sur les versants ombragés d'ubac, est bien répandue sur le site (12%). L'épicéa est assez régulièrement introduit. La strate herbacée, à recouvrement parfois faible, comprend des espèces typiques telles que la dentaire pennée, la mercuriale pérenne, l'aspérule odorante avec, parfois, des espèces remarquables. - des hêtraies calcicoles* telles que : La hêtraie à If, observée à une altitude comprise entre 400 et 1000m sur des pentes importantes, est dominée par le hêtre et l'érable champêtre, souvent accompagnés par le sapin. Les zones concernées sont de plus faible superficie (4% du site). Elle constitue un habitat préférentiel pour l'if à baie, dont le caractère relictuel est notable. La hêtraie xérophile* à seslérie bleue se rencontre au dessus de 800m, au niveau des barres rocheuses et des pentes fortes et rocailleuses dans des conditions de sécheresse particulièrement marquées. Ce groupement, localisé dans la région de Saint Claude, montre une flore très originale mais également quelques enrésinements en épicéas. La hêtraie mésoxérophile* à laîche blanche, est relativement rare en France et son grand intérêt patrimonial est justifié par la présence d'espèces rares, orchidées en particulier. Elle est présente sur les pentes fortes, d'exposition ouest/sud-ouest et la strate herbacée est souvent envahie par le buis. Elle constitue, avec le groupement précédent, l'un des habitats préférentiels de l'if à baie. - la tiliaie et l'érablaie à tilleuls de ravins colonisent les éboulis grossiers sans cesse alimentées par les parois verticales qui surplombent les pentes. Elles se différencient en fonction de l'exposition du versant et la productivité diffère suivant l'exposition, faible en condition chaude ou plus élevée en condition ombragée et humide. Leur extension atteint près de 5% ; la topographie les rend, la plupart du temps, inexploitables. - la forêt alluviale résiduelle (frênaie-érablaie riveraine et saulaie blanche) occupe essentiellement la basse vallée de la Bienne ; les surfaces couvertes sont très faibles. Elle joue un rôle important de fixation des berges de la Bienne et de ses affluents. Les milieux ouverts herbacés représentent environ 25% de la superficie du site et, à l'exception des prairies pâturées, il s'agit toujours de formations d'intérêt européen. Sur les sols superficiels apparaissent des pelouses, formations ouvertes, à végétation rase exigeant des sols superficiels bien drainés et non fertilisés. - Faisant transition entre les pelouses et les milieux rocheux, une pelouse calcaire karstique apparaît sur certaines dalles rocheuses et en l'absence de sol élaboré ; des espèces spécialisées, le céraiste nain ou les orpins, constituent le groupement. Sa répartition est extrêmement localisée. - Les sols superficiels des corniches arides, les vires et pentes rocheuses sont propices au développement de pelouses xérophiles* continentales. Ces pelouses rases, presque toujours écorchées, ne couvrent que des surfaces restreintes (2,5%) et les plantes qui les caractérisent sont rares (androsace couleur de lait). Elles n'évoluent pas de manière spontanée. - En arrière des corniches et sur les pentes, sur des sols plus profonds, se développent des pelouses mésophiles*. Couvrant 10% du site, leur cortège floristique est plus important et particulièrement diversifié et riche en espèces rares. En fonction de la nature des sols (calcaires, marnes, horizons superficiels en cours d'acidification) et du climat (conditions chaudes ou au contraire montagnardes et froides), elles offrent une grande variabilité de composition. Dans ces dernières conditions, une formation riche en globulaire est concentrée, en Franche-Comté, dans la région de Saint-Claude. - En haute altitude, dans les dépressions et ruptures de pente lorsque les précipita-tions importantes désaturent et acidifient les sols, se développent des formations herbeuses à nard, groupement de végétation assez semblable à celui observé sur substrat siliceux. Les secteurs sont très restreints et extrêmement sensibles à toute fertilisation et transformation du sol - A la différence des pelouses xérophiles, le maintien des pelouses mésophiles est dépendant d'un entretien extensif ; en l'absence de ce dernier, l'apparition de groupements arbustifs est notée. Plusieurs groupements végétaux sont recensés : formations xérothermophiles à buis et celles à genévriers d'intérêt communautaire, fourrés de prunelliers, troènes et églantiers, fourrés de noisetiers, ourlets forestiers… Une structure mixte et un équilibre judicieux entre formations herbacées et arbustives favorisent l'expression d'une faune diversifiée et digne d'intérêt, notamment en ce qui concerne les insectes et les reptiles. Lorsque les sols sont profonds, apparaissent les prairies mésophiles entretenues par la pâture ou la fauche. Dans ce dernier cas, elles sont d'intérêt communautaire lorsque le niveau de fertilisation reste faible à modéré, qu'elles soient de basse altitude ou de montagne. Dans les prairies maigres de fauche de basse altitude, la flore est dominée par des graminées (fromental, dactyle…) et des plantes à fleur (centaurée jacée, épiaire étroite…). Les surfaces couvertes restent faibles sur le site (20 ha). La part représentée par les prairies de fauche de montagne est beaucoup plus importante avec 8,5%. Deux formations sont représentées : l'une est davantage fertilisée et riche en graminées alors que celle l'étant faiblement est particulièrement riche en plantes à fleurs (géranium des bois, bistorte, narcisse, trolle…). En raison de l'extrême karstification du sous-sol calcaire du Haut-Jura, les formations humides restent localisées malgré un contexte général de forte pluviosité. De nombreuses tourbières à forte valeur patrimoniale sont présentes qu'il s'agisse de tourbières hautes, de tourbières de transition, de tourbières basses alcalines ou de tourbières boisées. Toutes sont riches d'une flore et d'une faune menacée et rare dont la vulnérabilité est accentuée par la fragmentation des sites et leur petite taille. A proximité de ces groupements, se situent des prairies paratourbeuses à molinie, situées sur les secteurs hauts du site Natura 2000 (la Rixouse, Villard-sur-Bienne, Valfin-les-Saint Claude,…)., ou encore des mégaphorbiaies* hygrophiles* occupant les lisières de forêts humides, certains sous-bois ou bords de cours d'eau. On trouve enfin dans les petites dépressions des tourbières quelques étangs ou mares dystrophes*. Conditionnant la géomorphologie des lieux et la répartition de nombreuses formations végétales, les cours d'eau marquent fortement de leur empreinte la vallée. Dans ce site, la Bienne et ses affluents sont répertoriés en 1ère catégorie piscicole et, en amont de Saint-Claude, la nature des fonds favorise la présence de groupements muscinaux aquatiques, discontinus certes, mais toujours largement représentés. Sur la basse vallée, les végétaux à feuilles flottantes apparaissent. Ces caractéristiques confèrent un intérêt communautaire à l'ensemble du réseau hydrographique. Après les efforts consentis pour la résorption des pollutions industrielles, domestiques et agroalimentaires dans le cadre du contrat de rivière, une amélioration générale de la qualité des eaux est maintenant observée même si demeurent encore quelques secteurs non conformes avec les objectifs de qualité préconisés (aval de Morez). Ce potentiel s'accompagne de la présence de plusieurs poissons d'intérêt communautaire : le chabot, le blageon et la lamproie de Planer, cette dernière présente sur la basse vallée de la Bienne. Différentes sources alimentant la Bienne, le Tacon et le Flumen sont à l'origine de formations tufeuses* qui permettent le développement de communautés végétales spécialisées dominées par les mousses. Leur inventaire n'est pas réalisé pour l'instant. Les habitats naturels rocheux sont une autre composante essentielle du site car marquant profondément le paysage : - C'est le cas pour les parois et pentes rocheuses (falaises de Saint-Claude, Roche de Chancia, Mont-Fier…). Quelques végétaux profitent des moindres aspérités pour s'implanter et leur nature diffère selon l'exposition : quelques rares plantes en condition chaude et un recouvrement important de fougères et de mousses en conditions ombragée et humide. Leur inventaire reste à approfondir alors que l'intérêt de ces parois est reconnu pour la valeur de la faune. - D'imposants éboulis couvrent une partie des versants de l'adret ou de l'ubac des différentes vallées : Combe de Tressus, Crêt du Surmontant, Crêt Pourri... Ces milieux présentent des conditions extrêmes et leur colonisation est marquée, à ce stade, par des espèces très spécialisées et peu communes, certaines étant protégées au niveau régional. Trois habitats naturels sont reconnus : les éboulis calcaires montagnards, les éboulis méditerranéens occidentaux et thermophiles et les éboulis médio-européens calcaires des étages collinéens à montagnard. - les grottes et réseaux souterrains non exploitées par le tourisme sont nombreux et très développés dans le Haut-Jura, le creusement du Plateau calcaire par la Bienne, le Flumen ou le Tacon favorisant leur apparition. Qu'elles soient sèches ou noyées, les conditions de vie montrent des caractéristiques analogues : obscurité d'où l'absence de photopériode, variations de température atténuées et disponibilité alimentaire limitée. La faune montre une forte spécialisation et plusieurs espèces d'invertébrés endémiques* et de chauves souris sont présentes, dans les grottes fossiles pour ces dernières. Cette incontestable diversité d'habitats naturels (25 d'intérêt communautaire) est particulièrement favorable au développement d'une faune et d'une flore remarquables et de grande valeur (33 espèces sont répertoriées aux annexes 1, 2 et 4 des directives Oiseaux et Habitats) . Pour la flore, le nombre d'espèces rares et menacées est élevé et leur présence concerne l'ensemble des milieux naturels représentés. Deux d'intérêt communautaire trouvent sur ce sites la majeure partie de leurs rares stations franc-comtoises : l'une est forestière, le sabot de Vénus et l'autre caractérise les marais calcaires, le glaïeul des marais. Côté insectes, les investigations conduites ont mis en évidence la présence de 8 espèces d'intérêt communautaire, le fleuron revenant à l'appolon. Malheureusement, son état de conservation régresse, l'enfrichement des pelouses karstiques étant de plus en plus prononcé sur de nombreux secteurs. Il en est de même pour l'azuré du serpolet, hôte typique des pelouses mésophiles. Trois autres papillons prioritaires ont été repérés dans les milieux humides. Leurs populations restent localisées et faibles. Deux libellules sont présentes : l'agrion de Mercure affectionne les eaux limpides et ensoleillées des petits ruisselets alors que la leucorrhine à gros thorax est plutôt inféodée aux eaux calmes à fond tourbeux. Les reptiles et batraciens sont connus et ont fait, par le passé, l'objet d'une publication pour sensibiliser le public à leur préservation. Près d'une vingtaine d'espèces sont présentes dont le crapaud sonneur à ventre jaune qui trouve un lieu de reproduction dans quelques rares mares temporaires en aval de Molinges. L'avifaune* n'est pas en reste dans le Haut-Jura avec la présence d'une douzaine d'espèces d'oiseaux d'intérêt communautaire. Les falaises constituent le domaine de nidification du faucon pèlerin et avec plus d'une quinzaine de couples reproducteurs (plus de 2% de la population française), la richesse du secteur est bien illustrée. Un réseau d'arrêtés de protection de biotope a été mis en place pour assurer sa protection, la Franche-Comté portant une forte responsabilité en France. Sur ces mêmes secteurs, se reproduisent d'autres oiseaux remarquables comme le hibou grand duc ou encore le grand corbeau. Autre rapace, diurne cette fois, le Circaète Jean-le-Blanc a ceci de particulier qu'il se nourrit presque exclusivement de reptiles, qu'il chasse sur les coteaux ensoleillés et les plaines boisées du site. Il assure sa nidification dans le val de Mijoux voisin. Pour plusieurs espèces des espaces ouverts ou semi-ouverts (alouette lulu, pie grièche écorcheur, milan royal…), les preuves de nidification sont apportées ; des inventaires complémentaires permettront d'apprécier leur densité. Dans les zones boisées situées au delà de 600m d'altitude, les peuplements forestiers les plus âgés abritent la Chouette de Tengmalm. La présence de gros hêtres lui est particulièrement favorable ainsi qu'à toute une communauté d'oiseaux cavernicoles à commencer par le Pic noir, lui-aussi présent sur le site. Enfin, il faut signaler la présence du harle bièvre sur la basse vallée de la Bienne. Cet oiseau fréquente les plans d'eau et les rivières en nichant dans les vieux arbres creux ou les anfractuosités de rocher. En France, la population nicheuse est inférieure à 200 couples avec une répartition très limitée : départements de la Haute-Savoie, Savoie, Ain, Jura et Doubs. L'espèce est en progression et la population comtoise (moyenne vallée du Doubs et basse vallée de la Bienne) est l'une des rares populations françaises situées en dehors du noyau principal du Léman. En raison de leur grande taille et des possibilités de quiétude qu'ils ménagent, les massifs forestiers de la vallée de la Bienne et des plateaux constituent un habitat idéal pour le lynx boréal. Sa présence est régulière depuis de nombreuses années sur l'ensemble du site et elle s'inscrit en continuité avec la Petite Montagne voisine. Le territoire d'un individu adulte est de l'ordre de 100 Km2. Malgré l'altitude qui constitue un facteur défavorable à un bon développement des population de chauves-souris, six espèces inscrites en annexe II de la directive Habitats sont présentes sur le site (petit rhinolophe, grand rhinolophe, barbastelle, minioptère de Schreibers, murin à oreilles échancrées, grand murin). Cette richesse, favorisée par la proximité de l'eau, est le signe du maintien d'écosystèmes encore peu artificialisés ; les effectifs spécifiques restent cependant faibles. Plusieurs grottes (Pontoise, Riote, les Foules, le Frênois, Moulins de Montépile, marbrière de Chassal…) ou ouvrages sont connus pour abriter des colonies soit en phase de reproduction soit pendant l'hivernage.
Forêts feuillues et mixtes - Formations herbacées naturelles et semi-naturelles - Fourrés sclérophylles - Habitats rocheux - Habitats d'eaux douces - Tourbières basses alcalines - Grottes
Cadre réglementaire
Site Natura 2000 designe au titre de la directive Oiseaux (2009/147/CE) pour la protection des especes d'oiseaux sauvages et de leurs habitats. Meme regime d'evaluation des incidences que les ZSC (article L414-4). Les objectifs de conservation portent specifiquement sur les especes d'oiseaux ayant justifie la designation du site.
Menaces et pressions identifiees
Incidence moyenne
- Abandon de systèmes pastoraux, sous-pâturage dans le site
- Zones urbanisées, habitations dans le site
- Urbanisation discontinue dans le site
- Zones industrielles ou commerciales dans le site
- Autres activités de plein air et de loisirs dans le site
Incidence faible
- Habitations dispersées dans le site
- Aquaculture (eau douce et marine) dans le site
Chiffres clés
Zones naturelles protegees au titre du reseau europeen Natura 2000 (habitats et especes d’interet communautaire).
Protections environnementales
Les protections listees ci-dessous recoupent geographiquement cette zone.
Forets publiques (93)
- Forêt Communale d'Arbent publique
- Forêt Communale d'Avignon publique
- Forêt Communale de Arinthod-Chisseria publique
- Forêt Communale de Bellefontaine publique
- Forêt Communale de Belleydoux publique
- Forêt Communale de Bois-d'Amont publique
- Forêt Communale de Cernon publique
- Forêt Communale d'Echallon publique
- Forêt Communale de Champfromier publique
- Forêt Communale de Chancia publique
- Forêt Communale de Chassal-Molinges publique
- Forêt Communale de Chezery-Forens publique
- Forêt Communale de Choux publique
- Forêt Communale de Coiserette publique
- Forêt Communale de Condes publique
- Forêt Communale de Confort publique
- Forêt Communale de Coteaux-du-Lizon-Cuttura publique
- Forêt Communale de Coteaux-du-Lizon-Saint-Lupicin-le-Patay publique
- Forêt Communale de Coyrière publique
- Forêt Communale de Dortan publique
- Forêt Communale de Farges publique
- Forêt Communale de Fort-du-Plasne publique
- Forêt Communale de Giron publique
- Forêt Communale de Grande-Riviere-Chateau publique
- Forêt Communale de Hauts-de-Bienne-la-Mouille publique
- Forêt Communale de Hauts-de-Bienne-Lezat publique
- Forêt Communale de Hauts-de-Bienne-Morez publique
- Forêt Communale de Jeurre publique
- Forêt Communale de Lac des Rouges Truites publique
- Forêt Communale de la-Chaumusse publique
- Forêt Communale de Lajoux publique
- Forêt Communale de Lamoura publique
- Forêt Communale de la-Pesse publique
- Forêt Communale de la-Rixouse publique
- Forêt Communale de Lavans-lès-Saint-Claude publique
- Forêt Communale de Lect-Vouglans publique
- Forêt Communale de Lescheres publique
- Forêt Communale de les Moussieres publique
- Forêt Communale de Longchaumois publique
- Forêt Communale de Martigna-Chanon publique
- Forêt Communale de Moirans-en-Montagne publique
- Forêt Communale de Montanges publique
- Forêt Communale de Morbier publique
- Forêt Communale de Nanchez-Nanchez publique
- Forêt Communale de Peron publique
- Forêt Communale de Premanon publique
- Forêt Communale de Ravilloles publique
- Forêt Communale de Rogna publique
- Forêt Communale de Saint-Claude publique
- Forêt Communale de Saint-Laurent-en-Grandvaux publique
- Forêt Communale de Saint-Pierre publique
- Forêt Communale de Samognat publique
- Forêt Communale de Sarrogna publique
- Forêt Communale des Bouchoux publique
- Forêt Communale des Crozets publique
- Forêt Communale de Septmoncel-les-Molunes-Molunes publique
- Forêt Communale de Septmoncel-les-Molunes-Septmoncel publique
- Forêt Communale des Rousses publique
- Forêt Communale d'Etival publique
- Forêt Communale de Valserhône-Bellegarde-sur-Valserine publique
- Forêt Communale de Valzin-en-Petite-Montagne-Fetigny publique
- Forêt Communale de Vaux-les-Saint-Claude Chiriat publique
- Forêt Communale de Villard-Saint-Sauveur publique
- Forêt Communale de Villards-d'Héria publique
- Forêt Communale de Viry publique
- Forêt Communale de Vulvoz publique
- Forêt Communale d'Oyonnax publique
- Forêt Communale Indivise d'Arinthod-Neglia publique
- Forêt Communale Indivise de Longchaumois-Prémanon publique
- Forêt Départementale de Sous-Balme et du Crêt-de-la-Neige publique
- Forêt de Syndicat de Gestion du Massacre publique
- Forêt Domaniale de Coisia domaniale
- Forêt Domaniale de la-Valserine domaniale
- Forêt du C.C.A.S. de Morbier publique
- Forêt du Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres publique
- Forêt du Crêt d'Eau publique
- Forêt Sectionale de Larrivoire publique
- Forêt Sectionale de Larrivoire Samizet publique
- Forêt Sectionale de Larrivoir Samiat publique
- Forêt Sectionale de Lavancia-Epercy publique
- Forêt Sectionale de Lavancia-Epercy Rhien publique
- Forêt Sectionale de Montcusel publique
- Forêt Sectionale de Montcusel Hameau-de-Nezan publique
- Forêt Sectionale de Montcusel Hameau-Grand-Serve publique
- Forêt Sectionale de Saint-Hymetière-sur-Valouse-Chemilla publique
- Forêt Sectionale de Saint-Hymetière-sur-Valouse-Lavans Anchay publique
- Forêt Sectionale de Saint-Hymetière-sur-Valouse-Lavans Faverges publique
- Forêt Sectionale de Saint-Hymetière-sur-Valouse-Lavans Montcoux publique
- Forêt Sectionale de Vescles publique
- Forêt Sectionale de Vescles Boutavent publique
- Forêt Sectionale de Vescles Chenilla publique
- Forêt Sectionale de Vescles Rupt publique
- Forêt Sectionale d'Onoz publique
Espaces naturels (Conservatoire d’espaces naturels) (18)
- A la Prairie
- Au Tienu et sous Roche Grise
- Combe de Laume
- Combe d'Onoz
- En Godard, sous la Solitude et Chez les Jacques
- En Praillard
- Fond de Vaucluse
- Foret de l'Etala
- La Planche
- Le Boulu
- Le Grand Boulu
- Les Pres du Grand Etang
- Marais sur les Ormes
- Sous la Roche
- Sous la Roche et Chavairon
- Sous les Montees
- Sur Bienne
- Tourbiere du Roselet
Sites du Conservatoire du littoral (1)
Appellations d'origine (14)
- Bleu de Gex haut Jura ou Bleu de Septmoncel AOC
- Bois du Jura AOC
- Cancoillotte IGP
- Comté AOC
- Coteaux de l'Ain IGP
- Emmental français Est-Central IGP
- Franche-Comté IGP
- Gruyère IGP
- Mont d'Or ou Vacherin du Haut-Doubs AOC
- Morbier AOC
- Porc de Franche-Comté IGP
- Saucisse de Montbéliard IGP
- Saucisse de Morteau ou Jésus de Morteau IGP
- Volailles de l'Ain IGP
Activité agricole
Parcelles agricoles declarees chaque annee par les agriculteurs dans le cadre de la Politique Agricole Commune.
54 678,6 ha de surface agricole declaree déclarée (PAC)